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Festival de théâtre : Drôle de printemps

Drôle de printempsDrôle de printemps : sourires et bonne humeur garantis !   

Drôle de printemps revient pour la 5ème édition avec l’ambition de vous faire rire à un prix défiant toute concurrence (8€) ! 

 

Le festival a qui pris ses marques propose cette année une programmation éclectique : du one-man show au spectacle musical, du classique revisité à la comédie…  

 

 

 

Demandez le programme !

Programme DDP 2013  

   Vendredi 22 mars à 21h – Yann Stotz, le show  

 One man show – Tout public, à partir de 6 ans.  

yann stotzEntre deux cascades verbales, Yann Stotz mime, virevolte et s’envole littéralement. Un homme souvent à côtés de ses “pompes”, aux allures faussement téméraires et souvent cyniques, un lunaire maladroit qui se prend parfois les pieds dans le tapis. 

Séquences comiques et numéros visuels se succèdent à un rythme d’enfer dans ce spectacle survitaminé qui n’a rien à envier aux plus grands moments de l’histoire burlesque. 

Extrait de presse : ” Une bonne dose de Chaplin et du mime Marceau, une énergie virevoltante, beaucoup d’allure… ” Canal + 

Extrait vidéo du spectacle  

Samedi 23 mars à 21 h – Vous êtes sur le point de manquer d’humour !  

Spectacle théâtral et musical – Tout public, à partir de 6 ans  

Robert et moi

 

Problèmes personnels, licenciement, délocalisation, pouvoir d’achat, acné, contraventions à répétition, libido en berne… ? Vous êtes sur le point de manquer d’humour ! 

L’entreprise Robert et Moi est là pour vous. Le Service d’Entretien du Moral des français vous propose une véritable thérapie musicale de groupe afin de laisser le soleil inonder votre coeur. Robert et moi, et le moral “re-va”!!!   

Extrait du spectacle 

Dimanche 24 mars à 18 h – Un café, l’addition

Comédie – Tout public à partir de 10/12 ans

Un cafe l addition

La vie d’un restaurant pas comme les autres à travers les aventures d’une dizaine de personnages qui se croisent. Des tranches de vies drôles, touchantes, cruelles où un grain de sel vient enrayer la belle mécanique des rapports humains pour basculer dans l’absurde, l’insolite et le règlement de comptes sanglant.  

Un café, l’addition ! est une comédie gastronomique qui circule de table en table et laisse alors apparaître au grand jour, petites mesquineries et grandes lâchetés, où l’on se délecte des dégâts qui en découlent.   

Bande annonce du spectacle  

 

 

Politique urbaine : les grands axes

Logement, utilisation de l’espace, déplacements : l’approbation du nouveau Plan Local d’Urbanisme marque une rupture dans l’évolution urbaine de Lunel-Viel.

 

  • Le constat : les surfaces urbanisées de Lunel-Viel ont doublé en 40 ans

C’est une observation que l’on peut faire dans de nombreux villages du sud de la France : on a plus construit durant les quarante dernières années que de l’époque romaine à 1960. Lunel-Viel n’échappe pas à la règle. Pourquoi ?

La région Languedoc-Roussillon bénéficie d’un cadre de vie et d’un climat agréables : l’ensoleillement, la proximité de la mer, les paysages et le patrimoine attirent de nombreux migrants du Nord de la France.

Lunel-Viel s’inscrit dans le dynamisme des régions littorales, qui concentrent de plus en plus populations et activités économiques. Le village est également à faible distance de deux métropoles, Nîmes, et la capitale régionale, Montpellier. Or, la population tend à se concentrer de plus en plus à proximité des grandes villes. Peut-être assiste-t-on aujourd’hui à la création d’une gigantesque région urbaine, d’une conurbation qui s’étendra de Sète à Nîmes…

Ces deux phénomènes, que les géographes nomment « métropolisation » et « littoralisation » expliquent que le département de l’Hérault soit le plus dynamique de la région. Et, dans l’Hérault, le territoire en plus forte croissance est celui du pays de Lunel.

Une physionomie urbaine incompatible avec le développement durable.

Depuis quarante ans, l’urbanisation de Lunel-Viel prend un seul visage : la construction de maisons de lotissements. Elle correspond à deux enjeux :

– le prix du foncier trop élevé pour les classes moyennes à proximité de Montpellier

– la volonté de « vivre au vert » tout en étant à proximité d’une grande ville.

Ainsi, la densité de l’habitat décline : une maison de village du centre-ville occupe 60 à 200 m2 au sol. Une villa de lotissement utilise entre 300 et 1000 m2 de terrain… pour en moyenne, 2,5 habitants.

 

  • Cet étalement urbain est incompatible avec le développement durable.

1. Le grignotage des terres agricoles

L’extension se fait principalement au sud du village, au détriment des vignes et des cultures de fruits et légumes. À l’heure où la population mondiale continue de croître, où les techniques productivistes de l’agriculture (engrais, pesticides…) montrent leurs limites, l’extension des surfaces urbanisées sur les zones anciennement agricoles est un choix qui peut être lourd de conséquences.

2. Artificialisation des sols et inondations

L’extension des zones urbanisées se traduit par une imperméabilisation des sols (constructions, infrastructures de transport) : les phénomènes d’inondation ont toujours existé. Mais le ruissellement des eaux se traduit par une aggravation de ces phénomènes. Ainsi, deux quartiers de Lunel-Viel (la Bugadière et les Trois Ponts) ont été construits en zone inondable dans les années 80.

3. L’automobile, moyen de déplacement privilégié

La faible densité de l’habitat a pour conséquence l’allongement des distances à parcourir pour accéder aux commerces et services : en habitant au fond d’un lotissement, on est tenté de prendre sa voiture pour aller acheter son pain ou emmener ses enfants à l’école. De plus, l’étalement urbain rend difficile l’emploi de transports en commun, impossibles à rentabiliser avec une trop faible densité d’habitants. Ce modèle d’urbanisation se traduit donc par un recours systématique à l’automobile dans les déplacements, inadapté aux rues étroites du centre-ville.

De plus, les quartiers réalisés depuis 1960 n’ont pas été conçus pour la circulation des piétons : trottoirs inexistants, discontinus, trop étroits, ou encombrés par le stationnement…

4. Un modèle urbain qui ne favorise pas le « vivre-ensemble »

La volonté d’avoir un « chez soi » avec un bout de terrain se heurte à une sensation de dépersonnalisation de l’environnement : pas de commerces, une architecture monotone, un certain anonymat à l’abri de murs de clôture toujours plus hauts, une faible intégration dans les activités du village… À l’extrême, ce type d’urbanisation peut créer une fracture entre les habitants attachés aux traditions, à la ruralité, et les « néo-ruraux » au mode de vie plus urbain.

5. Un modèle urbain qui favorise une flambée des prix de l’immobilier

L’étalement urbain est difficilement justifiable dans le contexte actuel : la rareté des terrains disponibles, la forte pression démographique rendent le logement difficilement accessible pour une catégorie de plus en plus importante de la population. L’espace devient une ressource rare. Le prix du foncier rejette les populations les moins aisées de plus en plus loin des grandes métropoles. Ainsi des poches de pauvreté se constituent dans les hauts cantons de l’Hérault (Bédarieux, Lodève)… mais également dans le Lunellois.

 

  • Économiser l’espace, recentrer la ville sur elle-même

À contre-courant du premier projet de P.L.U, qui prévoyait une extension urbaine supplémentaire de 700 logements sur 17 hectares,  la municipalité élue en 2008 choisit de maîtriser la croissance démographique du village.

1. L’extension urbaine sur les terres agricoles est limitée.

Au lieu de 17 hectares, la municipalité n’étend les surfaces constructibles que de 2,7 hectares, avec deux nouveaux quartiers, les Horts et l’Orangerie.

Les Horts sont la continuation d’un lotissement à moitié réalisé impasse du Caniès. Le domaine de l’Orangerie s’étend sur les anciens terrains Manse, à proximité immédiate du centre-ville et des équipements publics (école, halle de sports).

Les autres quartiers prévus concernent des friches (la cave coopérative) ou des zones déjà constructibles. Les formes d’urbanisation choisies sont plus économes en espace, avec des densités plus importantes.

Il est à noter que les stades de foot étaient constructibles avant le P.L.U de 2012. Il n’y a pas de projet de construction sur ces terrains, propriété communale.

2. Une meilleure prise en compte des risques d’inondation.

La municipalité fait réaliser une étude ruissellement pluvial en 2008. C’est en effet l’absence de ce schéma directeur qui avait conduit la préfecture à retoquer le P.L.U élaboré par l’équipe précédente. Un zonage pluvial est adopté, en fonction des risques d’inondation  et prévoit des mesures compensatoires (hauteurs de seuil, dispositifs d’infiltration à la parcelle…)

Dans le même temps, les services de l’Etat élaborent un Plan de Prévention des Risques d’Inondation (P.P.R.I). Les zones inondables sont désormais clairement identifiées, et celles qui ne sont pas construites deviennent inconstructibles (zone rouge).

3. Une amélioration du maillage entre les quartiers.

Pour lutter contre la circulation automobile, la municipalité développe depuis 2008 liaisons piétonnes et cyclables (voir le dossier thématique sur ce sujet). Au-delà du problème de circulation, il s’agit de faire circuler les flux pour gommer les disparités entre anciens et nouveaux quartiers de Lunel-Viel.

4. Des logements pour tous.

Les nouveaux quartiers intègrent différents types de logements : logements libres, accession à la propriété, logements sociaux. Pour éviter des phénomènes de ségrégation, tous les nouveaux quartiers comprennent au minimum 20 % de logements sociaux. or, rappelons-le, aujourd’hui, en raison de la flambée de l’immobilier et de la stagnation des revenus, 80 % de la population de l’Hérault peut prétendre à un logement social…

La commune fait donc le choix d’une ville à taille humaine, où les habitants peuvent se loger de façon décente, sans gaspiller un espace précieux pour les générations futures.

 

En savoir plus :

– Le Plan Local d’Urbanisme de Lunel-Viel

Une politique de déplacements en faveur des piétons et des cyclistes

  • Un constat : le nombre d’automobilistes à Lunel-Viel augmente de façon continue

Prenez un village vigneron, qui s’est lentement construit en 2000 ans d’histoire. Rues étroites, maisons construites par les paysans du Moyen-Âge jusqu’au siècle dernier. Transformez ce village en zone péri-urbaine, sous l’influence de la métropole voisine de Montpellier. Que se passe-t-il ?

Là où on trouvait autrefois une maison ancienne avec une famille, on trouve aujourd’hui entre deux et quatre logements. Chacun des ménages possède aujourd’hui deux voitures en moyenne. Résultat, là où on trouvait autrefois une charrette pour les travaux des champs, on trouve aujourd’hui quatre à huit voitures permettant à des actifs de se rendre sur leur lieu de travail (Montpellier le plus souvent). Résultat : le village, notamment le centre-ville menace d’étouffer sous la pression automobile : circulation plus dense, stationnement envahissant. La circulation à pied ou à vélo devient chaque jour plus inconfortable, voire dangereuse.

 

  • Le plan de référence : une vision globale des problèmes (2009 – 2010)

La municipalité a fait le choix d’une étude urbaine pour avoir une vision d’ensemble des problèmes. Confiée à Hérault Aménagement, elle prend la forme d’un plan de référence abordant les problématiques suivantes.

– Maîtriser l’urbanisation en recyclant des espaces en friches pour ne pas étendre de façon trop importante les surfaces urbanisées, donc les déplacements : l’étude comporte un « zoom » sur le secteur de la cave coopérative

– Déplacer des équipements publics obsolètes générant de la circulation en centre-ville : l’école Jules Ferry sera accueillie en 2012 dans les nouveaux locaux de l’école Gustave Courbet.

– Établir un plan de liaisons dites « douces » pour encourager la circulation des piétons et des cyclistes

– Créer des poches de stationnement en lisière du centre-ville

– Revoir le plan de circulation, en modifiant certains sens de circulation, et en supprimant les doubles sens dans les rues trop étroites

 

  • Un premier grand chantier : la requalification de la RN 113 (2011)

C’était la plus grande urgence pour la sécurité des piétons : traversée par 15000 véhicules par jour, la route nationale était un véritable danger pour les Lunel-Viellois, contraints de marcher sur la chaussée par le stationnement anarchique sur les trottoirs.

Les travaux ont permis de sécuriser les déplacements des piétons et des cyclistes tout en créant des places de stationnement pour les riverains et les commerçants.

 

  • La modification du plan de circulation (2011 – 2012)

Le nouveau plan de circulation se traduit par la mise en sens unique des rues trop étroites : rue André Auguste, rue des Boscs, rue du Dardaillon. Ainsi, la largeur dévolue à la circulation automobile est réduite, ce qui permet de créer des cheminements pour les piétons.

 

  • Le déménagement de l’école Jules Ferry (2012)

Générant la moitié du trafic en centre-ville (700 voitures / jour sur 1400) d’après les comptages réalisés en 2009 par le Conseil général de l’Hérault, l’emplacement de l’école était une nuisance pour le fonctionnement urbain de Lunel-Viel : la sortie de l’école donnait à voir des scènes d’anarchie intéressantes avec enfants courant au milieu de la noria de voitures…

La construction de nouvelles salles de classe permet de rassembler les élèves à l’école Gustave Courbet, dont la sortie donne sur une esplanade piétonne.

 

  • La création de cheminements pour les piétons et de pistes cyclables (2010 – 2013)

Le premier tronçon cyclable est réalisé sur la route de Saint-Just en 2010 par le Conseil général. En 2012, le Département réalise la piste cyclable reliant le collège de Lansargues à Lunel-Viel. La commune complète cet itinéraire par des bandes cyclables rue de l’Abrivado, rue de l’Occitanie et une piste cyclable bi-directionnelle rues de la Saladelle et de la Manade. Désormais, il est possible d’aller de l’école Gustave Courbet au collège de Lansargues à vélo.

Le centre-ville est désormais entièrement en zone 30 avec possibilité pour les cyclistes d’emprunter les rues à contresens ; dans les rues trop étroites, la commune applique un nouveau dispositif du Code de la route, la zone de partage : 20 km/h maxi, priorité aux piétons et aux cyclistes. La première voie concernée est la rue Antoine Roux, empruntée par les enfants de l’école maternelle.

 

  • L’aménagement de parkings (depuis 2008)

Pour dégager les cheminements des piétons et limiter le nombre de voitures stationnant dans les rues, la commune développe l’offre de stationnement.

Le parking des Thermes : en 2008, le parking des Thermes est aménagé : une bretelle d’accès est créée côté sud pour permettre un accès séparé des voitures au secteur de la crèche et de l’école maternelle. La pose de caméras de vidéoprotection en 2009 permet de le sécuriser, avec une diminution sensible des incivilités. Le parking est aujourd’hui utilisé à 100% de ses capacités par les parents de l’école maternelle.

Le parking de la salle Roux : l’arrière de la salle communale est depuis 2011 un parking public courte durée. Il offre désormais 10 places de stationnement en zone bleue.

Le parking Clémenceau : à l’angle de la rue Clémenceau et de la RN 113, il offre 9 places accessibles désormais depuis la nationale pour une meilleure desserte des commerces et des riverains.

La RN 113 : 20 places supplémentaires ont été créées lors de la réfection de la RN 113, permettant de résoudre le problème du stationnement sur cet axe.

Plusieurs créations de parkings supplémentaires sont aujourd’hui à l’étude.

 

  • Rendre la rue accessible aux plus vulnérables

La circulation pour les Personnes à Mobilité Réduite (P.M.R) dans le village, très inconfortable, voire impossible en 2008, s’améliore avec la création de plusieurs itinéraires.

– La première voie accessible aux P.M.R  réalisée à Lunel-Viel est le bas de la rue du Dardaillon, longeant la maison de retraite La Jolivade et les jardins familiaux. (2011)

– L’avenue de la République rénovée en 2011 permet l’accès des P.M.R aux commerces de la RN 113.

– La réfection prochaine (été 2013) de la rue du Dardaillon permettra aux P.M.R de relier la maison de retraite La Jolivade et l’école Gustave Courbet au centre ville.

Peu à peu, le village s’adapte aux exigences du XXIème siècle, en favorisant une mobilité écologique, compatible avec le développement durable. La circulation des piétons et des vélos devient confortable et devient prioritaire sur la voiture.

Des dispositifs de ralentissement de la circulation automobile

Depuis 2008, la municipalité a choisi de ralentir la circulation automobile dans le village pour améliorer la sécurité des piétons et des cyclistes.

 

  • Inversion des priorités : carrefour rue A. Roux / chemin des Horts (2009)

La mise en place de stops sur la rue Antoine Roux (route de Saint-Just) a considérablement ralenti la circulation automobile sur cette voie fréquentée du sud du village : une nécessité, au vu des équipements publics présents dans cette zone, école maternelle et crèche des Bisounours.

 

  • Ilot rue Jean Léon (2012)

Accentuant l’angle du virage, un îlot a été implanté au niveau du carrefour entre l’avenue de Saint-Géniès et la rue Jean Léon pour ralentir la vitesse des véhicules débouchant du pont. Les travaux ont été réalisés par les services techniques de la ville en 2012.

 

  • Ralentisseurs 

Avenue du Sport (2008) : la pose de quatre ralentisseurs avenue du sport, complétée par l’implantation de deux îlots centraux a permis de réduire considérablement la vitesse de circulation automobile sur cet axe.

Rue des écoles (2009) : à la demande des riverains, un ralentisseur a été implanté dans cette rue desservant alors l’ancienne école Jules Ferry. Le dispositif est complété en mars 2013 par la création d’un cheminement piéton réduisant la largeur de la chaussée.

Rue Antoine Roux / route de Saint-Just (2012) : à la demande des riverains, deux ralentisseurs séparés par un îlot central ont été posés au niveau de l’entrée dans l’agglomération, entre le pont sur le Dardaillon-Est et le château d’eau.

Rue de la Manade (2012) : à la demande des riverains, un ralentisseur a été implanté. Le dispositif est complété par une mise à sens unique des rues de la Manade, de la Saladelle et des Magnolias, la création d’une zone 30 et la création d’une voie cyclable bi-directionnelle.

Route de Valergues (2012) : à la demande des riverains, deux ralentisseurs séparés par un îlot central ont été posés au niveau de l’entrée dans l’agglomération.

Route de Vérargues (2012) : à la demande des riverains, deux ralentisseurs séparés par un îlot central ont été posés au niveau de l’entrée dans l’agglomération.

Rue de l’Égalité (2012) : à la demande des riverains, un ralentisseur a été implanté. Le dispositif est complété en mars 2013 par la création d’un cheminement piéton réduisant la largeur de la chaussée.

Chemin des Horts (2013) : à la demande des riverains, deux ralentisseurs séparés par un îlot central ont été posés. De plus, le carrefour entre le chemin des Horts, la rue Marcel Pagnol et la rue du château d’eau a été mis en priorité à droite pour inciter les automobilistes à lever le pied.

La réfection des chemins ruraux

 

  • Le chemin bas de Mauguio – 2009

Reliant Lansargues à Lunel, le chemin bas de Mauguio délimite les communes de Lunel-Viel et Saint-Just. Il est emprunté par les engins agricoles mais également par de nombreux automobilistes, comme alternative à la route Mauguio – Lunel.

La réfection du revêtement est intervenue après un accord entre les communes mitoyennes de Lunel-Viel et Saint-Just. Elle concerne la partie du chemin située sur le territoire communal, un peu après le pont sur le Dardaillon-Est, jusqu’à Lansargues. Réalisés par l’entreprise Colas, les travaux ont consisté au renforcement de la chaussée et la mise en œuvre d’un revêtement bicouche.

 

  • La route de Valergues – 2010

Reliant Valergues à Lunel-Viel, ce chemin parallèle à la RN 113 est emprunté par les engins agricoles et quelques automobiles. La réfection du revêtement est intervenue après un accord entre les communes mitoyennes de Lunel-Viel et Valergues. Réalisés par l’entreprise Eiffage, les travaux ont consisté au renforcement de la chaussée et la mise en œuvre d’un revêtement bicouche.

 

Parallèle à l’autoroute A9, le chemin de la Monnaie marque la limite communale entre Vérargues et Lunel-Viel. Il se poursuit vers l’Est sur la commune de Saturargues. Emprunté par des engins agricoles, il est également apprécié par les habitants du Nord de Lunel-Viel qui l’utilisent pour rejoindre l’entrée d’autoroute de Lunel.

La réfection du revêtement est intervenue après un accord entre les communes mitoyennes de Lunel-Viel et Vérargues et la commune de Saturargues. Réalisés par l’entreprise Eiffage, les travaux ont consisté au renforcement de la chaussée et la mise en œuvre d’un revêtement bicouche. Cette reprise du revêtement est variable selon les portions, totale ou partielle.

 

 

Jacky Terrasson à Lunel-Viel

Terrasson Jacky Terrasson Trio invite Stéphane Belmondo le samedi 16 mars 2013 à 21h – Salle Roux  

AprèsChina Moses,Eric Legnini, Hugh Coltman,c’est Jacky Terrasson qui donnera un concert exceptionnel.

{dropcap1}C{/dropcap}ela fait vingt ans que Jacky Terrasson ne tient pas en place. Entre Paris et New York, ses deux amours, il n’a pas choisi. Français de père, américain de mère, il garde le meilleur des deux mondes et il a bien raison. Comme en musique, il aime le jazz énergique, ancré dans le swing, qui a le goût de la vivacité et le sens de l’intéraction, mais il goûte aussi à la profondeur harmonique du répertoire classique et n’hésite pas à s’aventurer sur des terrains qu’il ne connaît pas. Depuis son premier disque en 1992, le pianiste n’a renoncé à rien de ce qu’il aime. Vingt ans après ses débuts, ce nouvel album Gouache, le premier pour Universal Jazz France, entend bien célébrer cet esprit d’ouverture. 

Cerise sur le gâteau pour ce concert, le trio invite le trompettiste français Stéphane Belmondo !  

Plus d’infos… Visitez le site de Jacky Terrasson en cliquant ici

Extrait de l’album Gouache  

Critique musicale de Gouache – Télérama

Visitez le site de notre partenaire Jazz Junas

Rue du Dardaillon, secteur Est

Rue du Dardaillon

 

 

La rue du Dardaillon est l’une des voies d’accès au village. Desservant les jardins partagés, la maison de retraite La Jolivade et l’école Gustave Courbet, elle a été rénovée en 2010. Elle a été avant la RN 113 la première rue de Lunel-Viel accessible aux Personnes à Mobilité Réduite (P.M.R).

Les travaux ont permis de :

  • refaire le revêtement
  • supprimer l’inondation récurrente au niveau du pont sur le dardaillon Est
  • aménager un itinéraire piéton aux normes P.M.R
  • embellir l’enrée Est du village par des plantations le long des jardins familiaux et de la maison de retraite

Un village entre Nîmes et Montpellier

{dropcap2}À{/dropcap} 20 km de Montpellier et 30 km de Nîmes, la ville de Lunel-Viel est aisément accessible. 

 

  • Par avion : aéroport Montpellier Méditerrannée (MPL)
  • En train : gare TGV Montpellier Saint-Roch, gares TER de Lunel et Lunel-Viel
  • En voiture : autoroute A9 sortie Lunel ou RN 113

 

 


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