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  • Mises en garde : 
    • N°1 : Notre action ne pourra avoir d’efficacité que si on comprend à tous les niveaux (Préfecture, syndicat, usine) qu’elle s’appuie sur la volonté de la population.
    • N°2 : Nous sommes contre l’incinération des déchets. Mais l’incinérateur a été construit, une filière a été mise en place, des contrats ont été signés, malgré notre opposition ; une nouvelle municipalité  ne peut  les révoquer d’un trait de plume : juridiquement, la fermeture d’une installation de ce type ne dépend pas d’un maire.
  • Où en est-on de ce programme ?

Proposition n°1 : Opposition à tous les types d’expansion : installation d’une plate forme de mâchefers, troisième four etc.

Votre vote en 2008 a été une puissante démonstration de l’opposition de la population de Lunel-Viel à l’établissement d’une plate-forme de mâchefers. 

Nous l’avons fait valoir auprès de la préfecture ; vous savez que nous avons eu un  gain de cause sur ce dossier. D’autre part, le syndicat Pic et étang partage actuellement notre refus de toute extension des  tonnages traités, et donc de l’installation d’un troisième four. Enfin, notre PLU (Plan local d’Urbanisme), en phase finale de validation, exclura toute possibilité d’extension de l’incinérateur.

Proposition n°2Renforcement des contrôles, et établissement d’une surveillance sanitaire

Les résultats sont plus mitigés : nous avons bien obtenu quelques mesures supplémentaires (sur les particules ultra-fines), mais le syndicat nous a profondément déçus en refusant de s’engager dans les voies d’une surveillance sanitaire. Nous avons réagi en commandant nous-mêmes au « Registre des tumeurs de l’Hérault »  des études sur le développement éventuel des cancers chez les riverains de l’incinérateur, et en soutenant les travaux de l’Amiès (association de médecins pour l’environnement et la santé) qui surveille le développement des maladies, par exemple respiratoires ou d’origine endocrinienne, à partir des statistiques de la sécurité sociale ou de prélèvements « test ».

Ces études coûtent cher, sont longues, et leurs résultats sont partiels. C’est pourquoi nous voulons que le syndicat ou les pouvoirs publics prennent le relais par une surveillance sanitaire, qui, seule, pourra nous dire si cet incinérateur nuit à notre santé.

 

Proposition n°3 : Recherche de solutions alternatives à l’incinération pour qu’en fin de contrat une filière plus sûre soit mise en place.

Toute solution alternative suppose une réduction de la production de déchets. Voilà pourquoi, à la Communauté des communes, Jean Charpentier, Vice-président en charge notamment des déchets, a plaidé pour l’établissement de la « levée-embarquée », qui permet d’intéresser financièrement  le citoyen à la réduction des déchets et l’encourager à trier; le système va commencer de se mettre  en place dès l’an prochain.

D’autre part, le Syndicat commence à s’informer sur les solutions alternatives. Il a entendu sur ces sujets l’ADEME et Henri Sarazin président de l’association APPEL. Pour l’instant toutefois, on en est à un stade de reflexion encore vague ; c’est un nouveau combat qui s’ouvre : les contrats nous lient à l’incinération encore pour une quinzaine d’années, c’est donc dans six ou sept ans qu’il faudra prendre des décisions dans ce domaine. 

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