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Fête d’été

La fête d’été de Lunel-Viel débute jeudi 28 juin à partir de 17h avec jeux pour enfants et l’inauguration des arènes. Cette inauguration sera suivie du spectacle équestre “La Camargue en liberté” de Renaud Vinuesa. La fête se poursuivra trois jours au rythme des abrivados, encierros, bandidos, courses aux arènes et animations musicales pour se clôturer le dimanche 1 juillet.
Découvrez le programme !

Réaménagement des arènes

Le toril des arènes a été réaménagé en 2008, les arènes ont été entièrement contrôlées en 2013. Ces réaménagements ont été réalisés pour permettre de répondre aux normes de sécurité de la fédération de la course camarguaise. Les murs d’enceinte des arènes ont été également surélevés et enduits.

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Pas de mâchefers à Lunel-Viel

En 2010, la municipalité a obtenu l’abandon du projet de plate-forme de mâchefers à Lunel-Viel.

C’est ce qu’indique le Préfet dans un courrier adressé au maire Jean Charpentier. L’enquête publique prévue concernant le projet est abandonnée, ainsi que la modification du document d’urbanisme de la commune. La commune échappe donc au stockage des résidus de l’incinérateur : métaux lourds, dioxines… ces polluants dont l’impact sur la santé et l’environnement restent mal connus ne s’entasseront pas dans l’énorme hangar qui devait voir le jour à côté de l’incinérateur.

 

  • La commune revient de loin !

En effet, l’ancien maire avait accepté l’installation des mâchefers à Lunel-Viel. Pour la Préfecture, la chose était donc acquise. En 2008, les premières réunions entre ses services et les élus de Lunel-Viel (Jean Charpentier, Jean-François Gounelle et Fabrice Fenoy) sont en effet tendues : l’Etat n’entend pas revenir sur la décision prise. La commune développe alors plusieurs arguments : pourquoi concentrer à Lunel-Viel toutes les nuisances ? (le village ayant déjà sa part avec l’incinérateur…) ; comment persuader les habitants de Lunel-Viel et du Lunellois de mieux trier leurs déchets si la seule récompense qu’ils obtiennent est une installation polluante ? Les élus font aussi valoir qu’ils font tout pour changer l’image du village (rénovation de la RN 113, création de festivals de musique, de théâtre, réalisations environnementales comme les jardins familiaux…) et que l’installation des mâchefers serait une nouvelle publicité très négative pour Lunel-Viel. La Préfecture finit par se rendre à l’évidence : personne n’a intérêt à implanter les mâchefers à Lunel-Viel. Juridiquement, l’Etat n’y est pas contraint ; l’exploitant Ocréal n’y a pas d’intérêt, et la population du village représentée par ses élus a fait connaître son hostilité.

 

  • Le combat continue

En effet, il s’agit d’une suspension, probablement définitive. Mais, au sens strict, suspension ne veut pas dire annulation… Par ailleurs, cette grande victoire de tous les Lunelviellois n’est qu’une étape dans la remise en cause de l’incinération comme moyen privilégié du traitement des déchets. Prochaine étape : la mise en place d’une surveillance sanitaire, pour qu’on puisse enfin évaluer l’impact de l’incinérateur sur la santé des habitants.

Le nouveau plan de circulation

Le nouveau plan de circulation, qui intègre les recommandations de l’étude urbaine de 2010, s’adapte mieux aux besoins du village.

 

  • Une entrée dans le village qui valorise le patrimoine

Prendre la rue Clémenceau et déboucher sur la place du 14 juillet paraît une évidence. Dans la plupart des villages du Sud, quand on suit la direction « centre ville », on arrive sur la place. Il y a bien eu quelques ratés, avec des automobilistes surpris par la nouveauté. Un stop rue de l’Occitanie a également été implanté pour mieux sécuriser le carrefour avec la rue de l’Égalité.

 

  • Une sécurité améliorée

les vitesses de circulation sur la RN 113 baissent considérablement grâce au nouveau feu situé au niveau du parc. Quant aux rues de la Manade, de la Saladelle et des Magnolias, la pose d’un ralentisseur et la mise à sens unique apportent un peu de sérénité à leurs habitants. Route de Saint-Just, deux ralentisseurs ont été posés àla demande des riverains, inquiets des vitesses excessives dans la ligne droite. En 2012 et 2013, tous ces aménagements ont été complétés par des cheminements piétons et des bandes cyclables.

Incinérateur : la politique de votre municipalité

  • Mises en garde : 
    • N°1 : Notre action ne pourra avoir d’efficacité que si on comprend à tous les niveaux (Préfecture, syndicat, usine) qu’elle s’appuie sur la volonté de la population.
    • N°2 : Nous sommes contre l’incinération des déchets. Mais l’incinérateur a été construit, une filière a été mise en place, des contrats ont été signés, malgré notre opposition ; une nouvelle municipalité  ne peut  les révoquer d’un trait de plume : juridiquement, la fermeture d’une installation de ce type ne dépend pas d’un maire.
  • Où en est-on de ce programme ?

Proposition n°1 : Opposition à tous les types d’expansion : installation d’une plate forme de mâchefers, troisième four etc.

Votre vote en 2008 a été une puissante démonstration de l’opposition de la population de Lunel-Viel à l’établissement d’une plate-forme de mâchefers. 

Nous l’avons fait valoir auprès de la préfecture ; vous savez que nous avons eu un  gain de cause sur ce dossier. D’autre part, le syndicat Pic et étang partage actuellement notre refus de toute extension des  tonnages traités, et donc de l’installation d’un troisième four. Enfin, notre PLU (Plan local d’Urbanisme), en phase finale de validation, exclura toute possibilité d’extension de l’incinérateur.

Proposition n°2Renforcement des contrôles, et établissement d’une surveillance sanitaire

Les résultats sont plus mitigés : nous avons bien obtenu quelques mesures supplémentaires (sur les particules ultra-fines), mais le syndicat nous a profondément déçus en refusant de s’engager dans les voies d’une surveillance sanitaire. Nous avons réagi en commandant nous-mêmes au « Registre des tumeurs de l’Hérault »  des études sur le développement éventuel des cancers chez les riverains de l’incinérateur, et en soutenant les travaux de l’Amiès (association de médecins pour l’environnement et la santé) qui surveille le développement des maladies, par exemple respiratoires ou d’origine endocrinienne, à partir des statistiques de la sécurité sociale ou de prélèvements « test ».

Ces études coûtent cher, sont longues, et leurs résultats sont partiels. C’est pourquoi nous voulons que le syndicat ou les pouvoirs publics prennent le relais par une surveillance sanitaire, qui, seule, pourra nous dire si cet incinérateur nuit à notre santé.

 

Proposition n°3 : Recherche de solutions alternatives à l’incinération pour qu’en fin de contrat une filière plus sûre soit mise en place.

Toute solution alternative suppose une réduction de la production de déchets. Voilà pourquoi, à la Communauté des communes, Jean Charpentier, Vice-président en charge notamment des déchets, a plaidé pour l’établissement de la « levée-embarquée », qui permet d’intéresser financièrement  le citoyen à la réduction des déchets et l’encourager à trier; le système va commencer de se mettre  en place dès l’an prochain.

D’autre part, le Syndicat commence à s’informer sur les solutions alternatives. Il a entendu sur ces sujets l’ADEME et Henri Sarazin président de l’association APPEL. Pour l’instant toutefois, on en est à un stade de reflexion encore vague ; c’est un nouveau combat qui s’ouvre : les contrats nous lient à l’incinération encore pour une quinzaine d’années, c’est donc dans six ou sept ans qu’il faudra prendre des décisions dans ce domaine. 

Les tribunaux dénoncent l’insuffisance des études d’impact

Fin 2011, le Conseil d’Etat validait totalement le jugement du tribunal administratif de Marseille de 2008, qui avait lui-même confirmé la décision  du tribunal administratif de Montpellier de 2007.

Le tribunal de Marseille, suivi par le Conseil d’Etat, estime que l’enquête publique a présenté des insuffisances «substantielles», l’impact de l’usine sur la nappe phréatique et le milieu  agricole n’ayant pas été suffisamment pris en compte.

Ce sont les associations l’APPEL et LVVV (au temps où J.Charpentier en était le président) qui avaient porté plainte. L’entreprise, Ocréal, d’appel en appel, a été déboutée trois fois de suite… 

Pas de contre-sens toutefois, ni d’affolement : cela ne signifie pas que nous sommes obligatoirement pollués. Mais l’enquête publique a pour but de déterminer les risques, et donc les mesures de précautions ou d’interdictions à prendre. Bref, si cette enquête a sous estimé l’ «impact environnemental» de l’installation, on doit penser que les conditions d’exploitation ne sont pas sûres, que l’on a aussi sous-estimé le rythme et la nature de certains contrôles. Et cela n’est évidemment pas rassurant pour les riverains…

Ainsi, depuis dix ans, l’incinérateur fonctionne sur des bases douteuses. Pour nous maintenant, on ne peut se contenter d’un replâtrage pour valider l’existant. Il faut trouver comment compenser cette carence de dix années, afin d’éclairer, de rassurer ou de mettre en garde la population.

Cette mesure compensatoire, c’est  une surveillance  sanitaire : il ne s’agit pas de mettre un ou deux capteurs ou mesureurs de plus, mais de savoir si les plantes, ou les animaux, ou la population  sous le panache de l’incinérateur présentent des pathologies, ou ont des signes précurseurs de pathologies particulières.

 

  • Du provisoire qui dure …

Les tribunaux ayant annulé son autorisation d’exploitation, l’incinérateur aurait dû fermer en 2007 jusqu’à une nouvelle enquête publique et une éventuelle régularisation.Mais le Préfet, arguant de l’intérêt général et constatant l’absence de solution alternative a promulgué un arrêté provisoire d’exploitation ; cet arrêté stipulait que dans les six mois, Ocréal devait présenter un nouveau dossier d’autorisation. C’est fait…plus de 4 ans après !
Ocréal met volontiers en avant son souci environnemental… mais quand il faut agir et régulariser sa situation sur ce point, c’est autre chose. D’appel en appel (qui ne sont pourtant pas suspensifs) de dossier irrecevable en temporisation dilatoire, l’entreprise escomptait sans doute un enlisement complet de l’affaire, et échapper ainsi à ses obligations dans ce domaine.
On est plus étonné que la puissance publique -la Préfecture- ait laissé le provisoire s’installer et Ocréal bafouer aussi nettement les injonctions de l’arrêté préfectoral provisoire…

Cet arrêt a débouché sur une nouvelle enquête publique en 2012, qui permet aujourd’hui des contrôles renforcés de l’incinérateur.

P.L.U de Lunel-Viel : ses principales caractéristiques

L’élaboration d’un P.L.U.*, c’est un peu tout cela tant la procédure est longue et complexe. Lancée en 2003, le P.L.U de Lunel-Viel n’a été approuvé qu’en 2012. En effet, le premier projet avait été retoqué par la Préfecture, en l’absence de réalisation d’une étude de ruissellement des eaux. La procédure a donc été reprise à zéro en avril 2008. Quelles sont donc ses caractéristiques ?

Une meilleure gestion des risques : le P.L.U. intègre les études réalisées depuis 2008. Des règles sont fixées en matière de protection contre les inondations : la construction dans les zones rouges du P.P.R.I* est interdite ; dans les secteurs sensibles, le seuil d’entrée des maisons a été réhaussé en suivant les prescriptions du schéma d’assainissement pluvial. Quant aux secteurs imprudemment construits par le passé en zone inondable, l’extension des constructions y est interdite pour éviter d’aggraver la situation existante. Des contraintes nouvelles, mais qui éviteront les désagréments en cas de forte pluies aux nouveaux habitants. 

Lexique

PLU : Plan Local d’urbanisme : en France, le plan local d’urbanisme (PLU) est le principal document d’urbanisme de planification de l’urbanisme au niveau communal. Il remplace le plan d’occupation des sols (POS) depuis la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains du 13 décembre 2000, dite loi SRU.

 

COS : Le Coefficient d’Occupation des Sols détermine la quantité de construction admise sur une propriété foncière en fonction de sa superficie. 

 

SRU : loi Solidarité et Renouvellement Urbains (SRU) du 13 décembre 2000, cette loi traduit la volonté de promouvoir un aménagement plus cohérent, intégrant les multiples thématiques de   l’urbanisme, de l’habitat aux déplacements, en passant par l’économie et l’environnement, le tout dans une perspective de développement durable. 

PPRI : Plan de Prévention des Risques d’Inondation : c’est un outil réglementaire qui définit comment prendre en compte le risque inondation dans l’occupation du sol.

 

Politique urbaine : les grands axes

Logement, utilisation de l’espace, déplacements : l’approbation du nouveau Plan Local d’Urbanisme marque une rupture dans l’évolution urbaine de Lunel-Viel.

 

  • Le constat : les surfaces urbanisées de Lunel-Viel ont doublé en 40 ans

C’est une observation que l’on peut faire dans de nombreux villages du sud de la France : on a plus construit durant les quarante dernières années que de l’époque romaine à 1960. Lunel-Viel n’échappe pas à la règle. Pourquoi ?

La région Languedoc-Roussillon bénéficie d’un cadre de vie et d’un climat agréables : l’ensoleillement, la proximité de la mer, les paysages et le patrimoine attirent de nombreux migrants du Nord de la France.

Lunel-Viel s’inscrit dans le dynamisme des régions littorales, qui concentrent de plus en plus populations et activités économiques. Le village est également à faible distance de deux métropoles, Nîmes, et la capitale régionale, Montpellier. Or, la population tend à se concentrer de plus en plus à proximité des grandes villes. Peut-être assiste-t-on aujourd’hui à la création d’une gigantesque région urbaine, d’une conurbation qui s’étendra de Sète à Nîmes…

Ces deux phénomènes, que les géographes nomment « métropolisation » et « littoralisation » expliquent que le département de l’Hérault soit le plus dynamique de la région. Et, dans l’Hérault, le territoire en plus forte croissance est celui du pays de Lunel.

Une physionomie urbaine incompatible avec le développement durable.

Depuis quarante ans, l’urbanisation de Lunel-Viel prend un seul visage : la construction de maisons de lotissements. Elle correspond à deux enjeux :

– le prix du foncier trop élevé pour les classes moyennes à proximité de Montpellier

– la volonté de « vivre au vert » tout en étant à proximité d’une grande ville.

Ainsi, la densité de l’habitat décline : une maison de village du centre-ville occupe 60 à 200 m2 au sol. Une villa de lotissement utilise entre 300 et 1000 m2 de terrain… pour en moyenne, 2,5 habitants.

 

  • Cet étalement urbain est incompatible avec le développement durable.

1. Le grignotage des terres agricoles

L’extension se fait principalement au sud du village, au détriment des vignes et des cultures de fruits et légumes. À l’heure où la population mondiale continue de croître, où les techniques productivistes de l’agriculture (engrais, pesticides…) montrent leurs limites, l’extension des surfaces urbanisées sur les zones anciennement agricoles est un choix qui peut être lourd de conséquences.

2. Artificialisation des sols et inondations

L’extension des zones urbanisées se traduit par une imperméabilisation des sols (constructions, infrastructures de transport) : les phénomènes d’inondation ont toujours existé. Mais le ruissellement des eaux se traduit par une aggravation de ces phénomènes. Ainsi, deux quartiers de Lunel-Viel (la Bugadière et les Trois Ponts) ont été construits en zone inondable dans les années 80.

3. L’automobile, moyen de déplacement privilégié

La faible densité de l’habitat a pour conséquence l’allongement des distances à parcourir pour accéder aux commerces et services : en habitant au fond d’un lotissement, on est tenté de prendre sa voiture pour aller acheter son pain ou emmener ses enfants à l’école. De plus, l’étalement urbain rend difficile l’emploi de transports en commun, impossibles à rentabiliser avec une trop faible densité d’habitants. Ce modèle d’urbanisation se traduit donc par un recours systématique à l’automobile dans les déplacements, inadapté aux rues étroites du centre-ville.

De plus, les quartiers réalisés depuis 1960 n’ont pas été conçus pour la circulation des piétons : trottoirs inexistants, discontinus, trop étroits, ou encombrés par le stationnement…

4. Un modèle urbain qui ne favorise pas le « vivre-ensemble »

La volonté d’avoir un « chez soi » avec un bout de terrain se heurte à une sensation de dépersonnalisation de l’environnement : pas de commerces, une architecture monotone, un certain anonymat à l’abri de murs de clôture toujours plus hauts, une faible intégration dans les activités du village… À l’extrême, ce type d’urbanisation peut créer une fracture entre les habitants attachés aux traditions, à la ruralité, et les « néo-ruraux » au mode de vie plus urbain.

5. Un modèle urbain qui favorise une flambée des prix de l’immobilier

L’étalement urbain est difficilement justifiable dans le contexte actuel : la rareté des terrains disponibles, la forte pression démographique rendent le logement difficilement accessible pour une catégorie de plus en plus importante de la population. L’espace devient une ressource rare. Le prix du foncier rejette les populations les moins aisées de plus en plus loin des grandes métropoles. Ainsi des poches de pauvreté se constituent dans les hauts cantons de l’Hérault (Bédarieux, Lodève)… mais également dans le Lunellois.

 

  • Économiser l’espace, recentrer la ville sur elle-même

À contre-courant du premier projet de P.L.U, qui prévoyait une extension urbaine supplémentaire de 700 logements sur 17 hectares,  la municipalité élue en 2008 choisit de maîtriser la croissance démographique du village.

1. L’extension urbaine sur les terres agricoles est limitée.

Au lieu de 17 hectares, la municipalité n’étend les surfaces constructibles que de 2,7 hectares, avec deux nouveaux quartiers, les Horts et l’Orangerie.

Les Horts sont la continuation d’un lotissement à moitié réalisé impasse du Caniès. Le domaine de l’Orangerie s’étend sur les anciens terrains Manse, à proximité immédiate du centre-ville et des équipements publics (école, halle de sports).

Les autres quartiers prévus concernent des friches (la cave coopérative) ou des zones déjà constructibles. Les formes d’urbanisation choisies sont plus économes en espace, avec des densités plus importantes.

Il est à noter que les stades de foot étaient constructibles avant le P.L.U de 2012. Il n’y a pas de projet de construction sur ces terrains, propriété communale.

2. Une meilleure prise en compte des risques d’inondation.

La municipalité fait réaliser une étude ruissellement pluvial en 2008. C’est en effet l’absence de ce schéma directeur qui avait conduit la préfecture à retoquer le P.L.U élaboré par l’équipe précédente. Un zonage pluvial est adopté, en fonction des risques d’inondation  et prévoit des mesures compensatoires (hauteurs de seuil, dispositifs d’infiltration à la parcelle…)

Dans le même temps, les services de l’Etat élaborent un Plan de Prévention des Risques d’Inondation (P.P.R.I). Les zones inondables sont désormais clairement identifiées, et celles qui ne sont pas construites deviennent inconstructibles (zone rouge).

3. Une amélioration du maillage entre les quartiers.

Pour lutter contre la circulation automobile, la municipalité développe depuis 2008 liaisons piétonnes et cyclables (voir le dossier thématique sur ce sujet). Au-delà du problème de circulation, il s’agit de faire circuler les flux pour gommer les disparités entre anciens et nouveaux quartiers de Lunel-Viel.

4. Des logements pour tous.

Les nouveaux quartiers intègrent différents types de logements : logements libres, accession à la propriété, logements sociaux. Pour éviter des phénomènes de ségrégation, tous les nouveaux quartiers comprennent au minimum 20 % de logements sociaux. or, rappelons-le, aujourd’hui, en raison de la flambée de l’immobilier et de la stagnation des revenus, 80 % de la population de l’Hérault peut prétendre à un logement social…

La commune fait donc le choix d’une ville à taille humaine, où les habitants peuvent se loger de façon décente, sans gaspiller un espace précieux pour les générations futures.

 

En savoir plus :

– Le Plan Local d’Urbanisme de Lunel-Viel

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