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89 % : c’est le pourcentage de spectateurs disposés à revenir l’année prochaine. Les 11 % restants ne sont pas mécontents, mais habitent trop loin… Car le festival touche désormais une population qui s’étend largement au-delà du Lunellois, faisant connaître notre village et son patrimoine de façon positive.

Mais les Lunel-Viellois investissent massivement ces trois jours, profitant pleinement des animations proposées par les commerçants du village et les producteurs locaux : restaurant sur la place, dégustations de vins et muscats. 

Côté musique, plusieurs gros succès : le pianiste Éric Artz a étonné par sa virtuosité, le Csardas Trio a séduit par la fougue de sa jeunesse, le groupe Miss White a décoiffé par son énergie… Quant à André Manoukian, il s’est montré détendu et accessible, discutant tranquillement au bar à vin avec son public après le concert.

Un coût très modeste : avec 14000 €, un piano sous les arbres reste très en deçà des budgets des festivals voisins. En effet, si les dépenses progressent, pour atteindre 40 000 €, (meilleure sonorisation, artistes plus connus…), les recettes suivent (26 000 €) grâce à la buvette municipale, une bonne billetterie et les subventions des partenaires de la commune (CCPL, Conseil général, SACEM,entreprises). 

Cette performance est également possible grâce aux bénévoles du village qui s’investissent sans compter leur temps et leur énergie.

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